Intelligence artificielle
Utiliser l’IA sur vos données, dans vos outils.
Je pars d’un besoin précis et je le teste sur un échantillon de vos données avant de construire quoi que ce soit. On mesure ce que ça donne et combien coûte chaque traitement.
Ce que je mets en place
Extraire des données de vos documents
On définit les informations à récupérer, puis le système lit chaque document et renvoie toujours la même structure, par exemple un fichier JSON prêt à importer. Les formats et les valeurs attendues sont vérifiés avant l’envoi vers votre outil.
Exemple : transformer des factures fournisseurs en lignes prêtes à importer dans votre outil comptable.
Interroger vos documents et bases de données
Vous posez une question comme vous le feriez à un collègue. Dans les documents, une recherche vectorielle retrouve les passages utiles et l’assistant cite ses sources. Dans une base de données, il génère une requête SQL en lecture seule puis remet le résultat au propre. Il n’accède qu’aux données autorisées.
Exemple : demander quel préavis s’applique à un contrat, ou connaître le chiffre d’affaires du trimestre par région.
Agents et automatisation
Un assistant peut agir dans un processus existant : lire une demande, chercher une information dans vos outils, appeler une API puis transmettre le dossier au bon endroit. Les actions autorisées sont définies à l’avance, et une étape qui échoue ne déclenche pas la suite.
Exemple : lire une demande client, la compléter avec les informations du CRM puis l’envoyer à la bonne équipe.
Tester une idée avant de la développer
Avant de développer la solution complète, je teste l’idée sur un échantillon de vos données. Vous savez alors ce qui fonctionne, ce qui bloque, combien coûte un traitement et si une automatisation classique serait plus simple. Cela permet de comparer plusieurs idées et de choisir ou d’écarter celle qui mérite un prototype.
Du premier test à la mise en production
Comment vos données sont traitées
Avant de choisir un modèle ou un hébergeur, on décide quelles données peuvent sortir, où elles sont traitées et quand elles sont supprimées.
Sous-traitance encadrée par l’article 28 du RGPD
Je traite vos données uniquement pour réaliser la mission. Le contrat précise les données concernées, la raison du traitement, les prestataires utilisés et le délai de suppression.
Choisir où le traitement a lieu
Selon la sensibilité des documents, on peut utiliser l’API d’un fournisseur généraliste, un fournisseur hébergé en Europe ou un modèle installé sur une infrastructure que vous contrôlez. Ce choix change le coût, la maintenance et parfois la qualité des réponses.
Limiter ce qui est envoyé
On liste précisément les documents et les champs dont le modèle a besoin. Le reste n’est pas transmis. Les fichiers temporaires créés pendant le traitement sont supprimés à la fin du processus.
Questions / Réponses
Les données servent-elles à entraîner un modèle ?
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Les données servent-elles à entraîner un modèle ?
Combien ça coûte à l’usage ?
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Combien ça coûte à l’usage ?
Quelle fiabilité en attendre ?
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Quelle fiabilité en attendre ?
Faut-il beaucoup de données pour commencer ?
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Faut-il beaucoup de données pour commencer ?
Quels outils utilisez-vous ?
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Quels outils utilisez-vous ?
Lecture complémentaire
J’ai détaillé la mise en place d’une recherche RAG sur des documents métier dans un article publié sur le blog des Affluents du Numérique.
Lire l’articleParlons de votre projet.
30 minutes pour parler de votre projet, de ce dont vous avez besoin et répondre à vos premières questions.